Calogero / Grand Corps Malade - L'Ombre et la Lumière

Calogero / Grand Corps Malade - L'Ombre et la Lumière
Eté 1868, quelque part dans le Grand Ouest
Il
a sauté sur son cheval pour disparaître en un geste
La port
e du saloon claque encore, dehors le vent fouette la poussre
Lui
il galope vers son sort sans jamais regarder derrière
E
st-ce qu'il cherche ou est-ce qu'il fuit, est-il sûr ou incertain
Est
-ce qu'il tente de rattapper ou d'échapper à son destin
A
quoi ressemble son avenir, une évidence ou un mystère
Il se fabrique un empire, il est fait d'ombre ou de lumière

De l'o
mbre ou de la lumière
Lequel des deux nous éclaire
Je
marche vers le soleil
Da
ns les couleurs de l'hiver

D
e l'ombre ou de la lumière
De
puis le temps que j'espère
Re
trouver dans un sourire
Toutes les lois de l'univers

C'est l'hiver en 2008, quelque part à Paris
J
'ai démarré la voiture pour échapper à ce temps pourri
L
a porte du café tremble encore, dehors la pluie fouette le bitume
A
chacun sa ruée vers l'or, j'accélère à travers la brume
P
uisque mon temps est limité, mes choix doivent être à la hauteur
C'es
t une course contre la montre ou une course contre la peur
C'
est toujours la même chevauchée, on vise la lueur droit devant
me si cette quête est insensée, je cours pour me sentir vivant

De l
'ombre ou de la lumière
Lequel des deux nous éclaire
O
n marche vers le soleil
Dans l
es couleurs de l'hiver

De l'o
mbre ou de la lumière
Depuis l
e temps que j'espère
Retrouv
er dans un sourire
Toutes les lois de l'univers

O
n court à travers les siècles, mais c'est toujours la même chevauchée
As-
tu peur que la route s'achève mais cette course est insensée
As-tu mis un nom sur toutes les lèvres, les lèvres

De
l'ombre ou de la lumière
Des astres qui nous éclairent
On
marche vers le soleil
Dans les couleurs de l'hiver

D
e l'ombre ou de la lumière
Dep
uis le temps qu'on espère
Ret
rouver dans un sourire
Toutes
les lois de l'univers

Retro
uver dans un sourire
Toutes l
es lois de l'univers
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# Posté le lundi 24 août 2009 10:39

Modifié le mardi 25 août 2009 05:38

seaz >>> jeunesse leve toi !!!!

seaz >>> jeunesse leve toi !!!!
Comme un éclat de rire
Vient consoler tristesse
Comme un souffle avenir
Vient raviver les braises
Comme un parfum de souffre
Qui fait naître la flamme
Jeunesse lève toi

Contre la vie qui va qui vient
Puis qui s'éteint
Contre l'amour qu'on prend qu'on tient
Mais qui tient pas
Contre la trace qui s'efface
Au derrière de soi
jeunesse lève-toi.

Moi contre ton épaule
Je repars à la lutte
Contre les gravités qui nous mènent à la chute
Pour faire du bruit encore
A réveiller les morts,
Pour redonner éclat
A l'émeraude en toi ;

Pour rendre au crépuscule
La beauté des aurores
Dis moi qu'on brûle encore
Dis-moi que brûle encore cet espoir que tu tiens
Parce que tu n'en sais rien de la fougue et du feu
Que je vois dans tes yeux ?
Jeunesse lève toi !

Quand tu vois comme on pleure
A chaque rue sa peine
Comment on nous écoeure
Perfusion dans la veine
A l'ombre du faisceau
Mon vieux tu m'aura plus !
Ami dis quand viendra la crue

Contre courant toujours sont les contre-cultures,
Au gré des émissions leurs gueules de vide-ordures ?
Puisque c'en est sonné la mort du politique,
L'heure est aux rêves
Aux Utopiques !

Pour faire nos ADN
Un peu plus équitables,
Pour faire de la poussière
Un peu plus que du sable
Dans ce triste pays
Tu sais un jour ou l'autre
Faudra tuer le père
Faire entendre ta voix
Jeunesse lève toi !

Au clair de lune indien
Toujours surfer la vague
A l'âme
Au creux des reins
Faut aiguiser la lame
Puisqu'ici il n'y a qu'au combat qu'on est libre
De ton triste sommeil, je t'en prie libère-toi !

Puisqu'ici il faut faire des bilans et du chiffre
Sont nos amours toujours au bord du précipice,
N'entends-tu pas ce soir chanter le chant des morts
Ne vois tu pas le ciel à la portée des doigts ?
Jeunesse lève toi !

Comme un éclat de rire
Vient consoler tristesse,
Comme un souffle avenir
Vient raviver les braises
Comme un parfum de souffre
Qui fait naître la flamme
Quand plongé dans le gouffre on sait plus où est l'âme
Jeunesse lève toi !

Contre la vie qui va qui vient
Puis qui nous perd,
Contre l'amour qu'on prend qu'on tient
Puis qu'on enterre
Contre la trace qui s'efface
Au derrière de soi ?
JEUNESSE LÈVE-TOI !

Au clair de lune indien
Toujours surfer la vague
A l'âme
Au creux des reins
Faut aiguiser la lame
Puisqu'ici il n'y a qu'au combat qu'on est libre
De ton triste coma, je t'en prie libère-toi !
Puisqu'ici il faut faire des bilans et du chiffre
Sont nos amours toujours au bord du précipice,
N'entends-tu pas ce soir chanter le chant des morts
A la mémoire de ceux qui sont tombés pour toi
Jeunesse lève toi
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# Posté le mercredi 22 juillet 2009 13:56

le petit chaperon rouge !!!! une vrais killeuse !!!! XD

le petit chaperon rouge a appri les arts martiaux .... le grand mechant loup n'a qu'a bien se tenir !!!!!! XD
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# Posté le dimanche 19 juillet 2009 15:58

Modifié le dimanche 19 juillet 2009 16:11

ma didine

ma didine
Gros tripp av£c ma sandriine, toujour$ aussii formiidable !!
£ncore une saisOn de viiet qui s'achèv£, biien chargé en fOu rir£, de cOups, de bl£u et de bOn sOuveniir.
je t'adOre fort ma bell£
mercii d'être la !!!





bisous**
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# Posté le samedi 11 juillet 2009 13:58

L£ $erm£nt du samOuraï

L£ $erm£nt du samOuraï
"Je n'ai pas de parents, je fais des cieux et de la terre mes parents.
Je n'ai pas de demeure, je fais de Tan t'ien ma demeure.
Je n'ai pas de pouvoir divin, je fais de mon honnêteté mon pouvoir divin.
Je n'ai pas de fortune, je fais de ma docilité ma richesse.
Je n'ai pas de pouvoir magique, je fais de ma personnalité mon pouvoir magique.
Je n'ai ni de vie ni de mort, ma vie et ma mort ne font qu'un.
Je n'ai pas de corps, je fais de mon stoïcisme mon corps.
Je n'ai pas de Yeux, je fais du flash de l'éclair mes yeux.
Je n'ai pas d'oreilles, je fais de ma sensibilité mes oreilles.
Je n'ai pas de membres, je fais de ma promptitude mes membres.
Je n'ai pas de lois, je fais de mon autodéfense ma loi.
Je n'ai pas de stratégie, je fais du droit de tuer celui de protéger ma stratégie.
Je n'ai pas de dessein, je fais de la saisie instinctive de l'opportunité mon dessein.
Je n'ai fais pas de miracle, je fais du respect de la loi mon miracle.
Je n'ai pas de principes, je fais de mon adaptation en toutes circonstances mon principe.
Je n'ai pas de tactique, je fais de la vacuité et de la plénitude ma tactique.
Je n'ai pas de talents, je fais de mon esprit prêt à réagir mon talent.
Je n'ai pas d'amis, je fais de mon esprit mon ami.
Je n'ai pas d'ennemis, je fais de l'imprudence mon esprit.
Je n'ai pas d'armure, je fais de ma bienveillance mon armure.
Je n'ai pas de château, je fais de mon esprit inébranlable mon château.
Je n'ai pas d'épée, je fais de mon non-être mon épée."
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# Posté le mercredi 20 mai 2009 13:11